Jass : Nos corps se frôlent, innocents mais pourtant chargés de sous-entendus. Le désir s'installe, ses yeux me convoitent. Petits chenapans. La vie est un long chemin. Sinueux et difficile, c'est nous qui le traçons. Nous qui gravons à la craie notre avenir. Nous qui devons assumer. Adieu, Dray, au plaisir de ne jamais te revoir. Je n'aime pas le changement. Mais il s'installe, et, ici, me fait aimer les fins. Adieu, Dray.




